Aller au contenu principal
Comparer le programme de chaque candidat
#VoteEtudiant2017
LISTE DES CANDIDATS
THÉMATIQUES
SOUS THÉMATIQUES
Avertissement : Le comparateur est réactualisé au fur et à mesure des annonces de nouvelles propositions ou candidatures et des défections de certains candidats. Les informations mentionnées sont tirées des programmes des candidats déclarés, de déclarations publiques ou d’interviews. Les équipes des candidats ont également toutes été sollicitées.
Comparateur
François FILLON
63 ANS • Les Républicains
Santé
prévention
  • Un grand Plan Santé à l’école, dès la maternelle, pour donner aux enfants les bons réflexes en matière de nutrition, d’activité physique, de sommeil et pour leur faire prendre conscience des dangers des addictions( écrans, tabac, l’alcool ou drogue). Ce plan s’accompagnera d’une revalorisation de la médecine scolaire car son importance est décisive pour orienter les comportements sanitaires des enfants et des adolescents. A noter : emeVia a transmis une note sur ce sujet en reprenant la proposition du livre Blanc sur la promotion de la santé dès le plus jeune âge.
  • Faire rembourser par l’assurance maladie une consultation de prévention tous les deux ans pour tous les Français, assurée par le médecin traitant. Elle sera plus longue, donc mieux rémunérée. Elle permettra de construire un véritable « parcours de prévention » que suivront les Français tout au long de leur vie.
Accès aux soins
  • Inciter les médecins à s’installer dans les zones déficitaires :
    - Régionaliser le numerus clausus et les examens de fin d’étude ;
    - Développer sur tout le territoire les maisons médicales et les structures d’urgences pour les premiers soins sans gravité ;
    - Inciter les médecins retraités à reprendre ou maintenir une activité à temps partiel dans des territoires déficitaires.
  • Accélérer le développement de la télémédecine.
  • Développer les «parcours de soins», qui seront définis avec les représentants des professionnels de santé (ville et hôpital). Il faut dans ce cadre déployer le dossier médical partagé (DMP) et son appropriation par tous les professionnels de santé.
  • L’assurance maladie remboursera la totalité du coût des lunettes pour les enfants.
  • D’ici à 2022, viser un « reste à charge 0 » pour les dépenses de santé les plus coûteuses pour les ménages : l’optique pour les adultes, les prothèses dentaires, les audioprothèses et les dépassements d’honoraires, grâce à un nouveau partenariat entre la sécurité sociale et les organismes complémentaires.
  • Créer une « agence de garantie de la couverture solidaire des dépenses de santé »pour veiller à l’amélioration de la prise en charge des dépenses de santé, au meilleur coût pour les assurés. L’Agence contrôlera l’évolution des cotisations des complémentaires, la maîtrise de leur frais de gestion, la clarté des contrats, ainsi que la qualité et la sécurité des prestations remboursées. Elle réunira des représentants de l’Etat, des caisses de sécurité sociale et des organismes complémentaires.
  • Faciliter l’accès des seniors à une assurance complémentaire de qualité en améliorant l’aide à l’acquisition d’une couverture santé (ACS).
  • Revenir également sur le plafonnement du remboursement des dépassements d’honoraires pour les médecins en secteur 2dans les contrats dits « responsables » des complémentaires.
  • Supprimerle tiers payant, pour redonner du temps médical au service des malades.
Système de santé
  • Donner de l’autonomie aux hôpitaux publics pour améliorer leur efficacité et les conditions de travail des personnels hospitaliers.
  • Supprimer les barrières entre public et privé en transformant les groupements hospitaliers de territoire (GHT) en groupements de santé de territoire (GST) pour les ouvrir au maximum aux cliniques privées et aux médecins libéraux et faciliter la coopération de tous les professionnels au service des patients.
  • Ramener l’assurance maladie à l’équilibre d’ici à 2022, en « traquant » toutes les sources de « non-qualité » du système de santé.
  • Réaliser environ 20Md€ d’efficience sur cinq ans.
  • Diminuer les recours injustifiés à l’hôpitalqui coûtent chers, en particulier aux urgences (plus de 30% des Français sont passés aux urgences ces deux dernières années, contre 20 % des Allemands), en offrant plus de solutions en ville, par exemple en développant les maisons médicales de garde.
  • Faire en sorte que les patients prennent bien leurs médicaments : une étude récente évaluait le coût des complications médicales liées à ce qu’on appelle le « défaut d’observance » à 9 Md€ par an ;
  • Réduire les soins redondants ou inutiles, en demandant à la Haute autorité de santé de réexaminer le panier de soins de l’assurance maladie pour vérifier qu’il ne contient pas des actes ou des produits inutiles sur la base de critères médicaux incontestables.
  • Lutter contre les fraudes et abus en tout genre.C’est une priorité politique et les sanctions seront fortement augmentées.
  • Faire la chasse à la bureaucratie et aux frais de gestion injustifiés. La complexité du système génère des coûts de gestion élevés. Nous rechercherons la convergence des régimes existants, sans nuire à la qualité de service.
  • Supprimer l’aide médicale d’Etat (AME) pour mettre fin à la pression de l’immigration irrégulière sur le système de santé et donner confiance à nos concitoyens dans son équité. Pour les urgences et les maladies graves ou contagieuses, remplacer l’AME par une dispense de frais de santé strictement contrôlée
Vie etudiante/ jeunesse

  • Promouvoir l’alternance pour tous et la certification des compétences.
  • Mettre fin au système des emplois aidés (contrats de génération et emplois d’avenir) qui ne fonctionne pas.

  • Réinventer l’orientation en améliorant l’information et les dispositifs d’accompagnement des jeunes.

Enseignement supérieur

Rénover le baccalauréat : repenser à l’organisation de nos baccalauréats, général et technologique, pour en revaloriser le contenu.

Opérer une vraie politique de requalification de la formation en BTS, car les entreprises, mais aussi l’administration ou le secteur médico-social, ont besoin plus que jamais de techniciens supérieurs.

Donner aux universités toute liberté pour créer des filières d’excellence et pour fixer leurs règles d’admission en Master, donc l’entrée en 4e année.

Accompagner les étudiants vers l’insertion professionnelle. C’est comprendre que l’enseignement supérieur doit composer logiquement avec l’alternance et l’apprentissage.

Alléger la structure ministérielle pour qu’elle soit vraiment plus stratège et plus opérationnelle.

Evaluer les établissements. L’évaluation doit porter sur la formation et l’insertion professionnelle, la recherche et la gestion.

Augmenter le financement de l’enseignement supérieur. Cela passe par l’augmentation de la part de l’Etat, le soutien du secteur privé mais aussi des ressources propres des universités

Benoît HAMON
49 ANS • Parti socialiste
Santé
prévention
  • Encourager « les comportements bénéfiques » pour la santé avec la mise en place d’un « plan national sport et santé ».
  • Le principe de ce plan : le remboursement par la Sécurité sociale de la pratique sportive quand elle est prescrite par les médecins et adaptée pour les maladies chroniques.
  • Les complémentaires santé doivent s'investir dans ce domaine.
  • Favoriser le développement de centres certifiés sport et santé qui sécuriseront la pratique efficace et encadrée d'une activité physique régulière chez les patients.
  • Soutenir les entreprises et administrations qui installent des salles de sport pour les employés.
  • Engager un grand plan dans les services publics et les administrations afin que les fonctionnaires soient concernés par ce programme.
Accès aux soins

Lutte contre les déserts médicaux :

  • Créer une mission nationale d’accès aux soins pour informer, coordonner, et faciliter l'installation de médecins dans les zones sous dotées.
  • Favoriser l’installation des maisons de santé pluridisciplinaires où les médecins exerceraient en libéral avec l'appui d'une société de service qui aurait en charge les fonctions support de comptabilité, de gestion et de secrétariat .
  • Apporter une aide aux médecins qui s'installent dans les déserts médicaux : aide à trouver un emploi pour le conjoint, aide au logement, école pour les enfants et mise en relation avec une banque pour l'obtention d'un prêt à taux zéro pour l'achat de matériel médical.
  • Le non conventionnement d'un médecin qui s'installe en zone sur dotée.

Favoriser un égal accès aux soins :

  • La Sécurité sociale doit davantage rembourser certains soins et notamment les soins dentaires.
  • Souhaite une approche rigoureuse sur les médicaments de confort, c’est-à-dire ceux pour lesquels le bénéfice de santé est marginal
  • Mettre fin aux politiques inutiles d'allègement de cotisations sociales qui ne sont jamais intégralement compensées par l'Etat.
Système de santé

Modifier le financement de l'hôpital et revenir en partie sur la tarification à l'activité

Vie etudiante/ jeunesse

Mise en place d’un passeport culture pour tous les jeunes entre 12 et 18 ans. Ce passeport leur donnera accès aux arts populaires comme le cinéma et les concerts, mais également aux autres représentations habituellement moins fréquentées du grand public (expositions d’artistes locaux, théâtre, opéra, etc.)

 Reconnaissance de l’engagement des jeunes en proposant à tou.te.s les élèves des collèges et lycées de rencontrer des entrepreneurs sociaux, des dirigeants ou des bénévoles associatifs et de faire un service civique au cours de leur cursus. Il sera possible de valider le premier semestre de l’université avec l’expérience d’un service civique ou d’une expérience longue de bénévolat. Il s’agit aussi de certifier l’engagement associatif afin de le valoriser sur le CV.

Enseignement supérieur
  • Une meilleure orientation dans le supérieurpour mettre fin au double phénomène des amphithéâtres surchargés et des décrochages en licence.
  • En parallèle d’un grand plan de recrutement de professeurs agrégés, mettre en place des conseils d’orientation post-bac pour les étudiants non admis dans les filières de leur choix afin d’éviter qu’ils ne se retrouvent en licence générale par défaut.
  • Renforcer les synergies entre lycées et enseignement supérieur, ce qui passe notamment par une réforme du premier cycle universitaire avec un tronc commun d’enseignement.
  • Créer une nouvelle section « Economie et société » au Conseil National des Universités. car nous avons besoin d’économistes capables d’imaginer des politiques diverses, d’éclairer le débat public en ouvrant l’économie sur le monde et sur ses liens avec les autres sciences sociales.
  • Mettre en place un droit universel à la formation tout au long de la vie en rapprochant la formation continue et la formation initiale . Il s’agit aussi de mieux prendre en compte les certifications et les qualifications obtenues à l’issue des formations. Les universités et écoles seront amenées à devenir les principaux acteurs de la formation continue.
  • Revaloriser la carrière des enseignants-chercheurs qui sont au coeur de l’économie de la connaissance : améliorer les rémunérations et assurer le renouvellement des générations d’enseignants-chercheurs et de chercheurs, pérenniserai le recrutement de plusieurs milliers d’emplois dans l’enseignement supérieur et la recherche
  • L’université devra s’engager pleinement dans la transition numérique grâce à un fonds spécialement dédié, rattaché au PIA III et abondé par les régions.
  • Le budget de l’enseignement supérieur sera augmenté d’1 milliard d’euros. A ce titre, je veux consacrer autant de moyens aux étudiants des universités qu’aux étudiants des grandes écoles, dans le cadre des COMUE.
  • Mettre en place une politique d’aide à la mobilité des étudiants, notamment en assurant la construction et la réhabilitation de 50 000 logements étudiants sur la mandature.
Marine LE PEN
48 ANS • FN
Santé
prévention

Ce thème n'est pas abordé dans le programme de la candidate.

Accès aux soins
  • Garantir la Sécurité sociale pour tous les Français ainsi que le remboursement de l’ensemble des risques pris en charge par l’Assurance maladie. Pérenniser son financement en simplifiant l’administration du système, en luttant contre la gabegie financière et en investissant dans les nouveaux outils numériques pour permettre des économies durables.
  • Relever le numerus clausus d’accès aux études de santé pour éviter le recours massif aux médecins étrangers et permettre le remplacement des nombreux départs à la retraite prévus. Favoriser la coopération entre professionnels de santé, en reconnaissant les compétences spécifiques de chacun.
  • Lutter contre les déserts médicaux en instaurant un stage d’internat dans les zones concernées, en permettant aux médecins retraités d’y exercer avec des déductions de charges et en y développant les maisons de santé.
Système de santé
  • Maintenir au maximum les hôpitaux de proximité et augmenter les effectifs de la fonction publique hospitalière.
  • Créer un cinquième risque de Sécurité sociale consacré à la dépendance afin de permettre à chaque Français de se soigner et de vivre dans la dignité.
  • Soutenir les startups françaises pour moderniser le système de santé.
  • Supprimer l’Aide Médicale d’État réservée aux clandestins
  • Lutter contre la fraude (création d’une carte Vitale biométrique fusionnée avec le titre d’identité)
  • Baisser le prix des médicaments coûteux (via l’augmentation de la proportion de génériques)
  • développer la vente à l’unité des médicaments remboursables (en imposant aux laboratoires l’adaptation de leurs chaînes de production)
  • Protéger la complémentarité du double système de santé public et libéral.Protéger le maillage territorial des acteurs indépendants de la santé (pharmacies, laboratoires d’analyses…)
  • Réorganiser et clarifier le rôle et les obligations des agences de sécurité sanitaire et alimentaire et assurer leur indépendance
Vie etudiante/ jeunesse

Créer un dispositif « premier emploi » qui exonère totalement de charges la première embauche d’un jeune de moins de 21 ans par une entreprise et ce pour un délai maximum de 2 ans.

Étendre à la métropole le Service Militaire Adapté sur le modèle de celui en vigueur en Outre-mer.

Développer massivement l’alternance (contrat d’apprentissage, contrat de professionnalisation) dans l’artisanat, le secteur public et privé et rendre la formation professionnelle plus efficace, moins opaque et moins coûteuse.

Lancer un grand plan de construction de logements étudiants et revaloriser de 25 % les APL pour les jeunes jusqu’à 27 ans dès la première année du quinquennat.

Enseignement supérieur

Pour une vraie justice sociale, transférer aux établissements supérieurs d’enseignement général et professionnel la charge de trouver une offre de stage à chaque étudiant.

À l’université, passer d’une sélection par l’échec à une sélection au mérite. Refuser le tirage au sort comme moyen de sélection. Revaloriser les bourses au mérite. Défendre le modèle d’enseignement supérieur français, qui passe par la complémentarité de l’université et des grandes écoles.

Emmanuel MACRON
39 ANS • En Marche !
Santé
prévention

Créer un service sanitaire de trois mois pour les étudiants en santé.

  • Fixer comme objectif que la génération française qui naît aujourd'hui sera la première génération sans tabac grâce à des politiques d’incitation en valorisant les bons comportements
  • Non pas en stigmatisant ou en pénalisant, mais en valorisant les bons comportements,

Rémunérer la prévention à sa juste valeur.

Accès aux soins

Diminuer le reste à charge :

  • S’agissant des lunettes, des prothèses dentaires et de l’audition, je fixe l’objectif de 100% de prise en charge d’ici 2022.
  • Remettre de la juste concurrence, en mettant une pression sur certains producteurs de prothèses, dentaires ou auditives, faire baisser les prix, retrouver un prix plus juste en protégeant mieux.
  • Assurer ne meilleure transparence des prix.
  • Il faut augmenter le numerus clausus.
  • Accélérer l’ouverture de maisons pluridisciplinaires de santé : doubler leur nombre d’ici 2022 pour éviter le recours aux urgences.
  • Développer la télé- médecine.
  • Enfin,mise en place sur internet d’un « Doctissimo » public. Ce portail permettra de disposer d’informations actualisées et fiables sur les maladies, les médicaments, les services publics à proximité, les modalités de prise de rendez-vous et les délais.
Système de santé
  • Déconcentrer le pouvoir au niveau des agences régionales de santé et des acteurs locaux , c’est-à-dire justement de l’hôpital, des élus, pour qu’en fonction des réalités et des besoins, sur le terrain, les acteurs puissent davantage innover, s’organiser, adapter l’offre.
  • décloisonner entre le médical et le médico-social, entre le public et le privé, pour faire émerger de nouveaux partenariats
  • Accélérer la dynamique des groupements hospitaliers de territoire. Il faut continuer à regrouper les structures, les centres hospitaliers, l’ensemble des structures qui existent sur le territoire
  • Elargir l’expérimentation des maisons de répit et les établissements de soins de suite pour permettre ainsi d’accueillir plus de patients en dehors des hôpitaux. Les maisons de répit c’est ce qui évitera que certaines personnes, qui sont dépendantes, aillent pour soulager leurs proches, à l’hôpital pendant des semaines. On les mettra dans des maisons de répit, médicalisées mais adaptées, qui coûtent beaucoup moins cher.
  • réformer le mode de tarification qui a permis aux hôpitaux de gagner en efficacité. Mais il faut aujourd’hui imaginer et mettre en œuvre des financements qui prennent en compte le parcours de soins du patient et ses différents épisodes.
  • valoriser la bonne prise en compte du parcours de soin, c’est-à-dire l’hôpital qui va travailler avec ses partenaires de santé, avec de la médecine de ville, avec d’autres acteurs de terrain.
  • Développer une politique industrielle et d'innovation en santé ambitieuse
Vie etudiante/ jeunesse

Culture

  • Créer un Pass Culture de 500 € pour tous les jeunes de 18 ans, qui leur permettra, via une application, d’accéder aux activités culturelles de leur choix : musée, théâtre, cinéma, concert, livres ou musique enregistrée. Il sera cofinancé par les distributeurs et les grandes plateformes numériques, qui bénéficieront du dispositif.

Logement

  • Construire 80 000 logements pour les jeunes : 60 000 logements pour les étudiants et 20 000 logements pour les jeunes actifs.
  • Mobiliser les bailleurs sociaux pour créer au sein du parc social des « logements jeunes» accessibles sans dépôt de garantie, sans demande de caution et pour un bail non renouvelable.
  • Créer un bail « mobilité professionnelle » pour répondre aux besoins des actifs en mobilité temporaire (formation, période d'essai, stage). Il s'agira d'un bail d'une durée de 3 mois à un an, destiné aux actifs en mobilité professionnelle et soumis aux mêmes protections réglementaires que le bail étudiant.

Soutenir le pouvoir d’achat

  • Faire en sorte que toute reprise d’emploi se traduise par un supplément de revenu conséquent, en augmentant la prime d’activité. Cette réforme concernera 2,4 millions de foyers, dont 400 000 jeunes et 500 000 familles monoparentales. C’est près de 80 euros supplémentaires par mois pour un salarié au SMIC.
Enseignement supérieur
  • Soutenir  la constitution d’universités de niveau mondial, sur la base de regroupements volontaires d’universités et de grandes écoles avec le soutien des organismes de recherche.
  • Intensifier l’autonomie des universités : leur donner la possibilité de déployer librement leur offre de formation, de recruter eux-mêmes leurs enseignants-chercheurs.
  • Mettre en place de nouveaux modèles de gouvernance pour les universités pour une plus grande souplesse dans la composition des instances dirigeantes et dans les modalités d’organisation interne.
  • Simplifier les procédures d’évaluation des établissements en les consacrant exclusivement à l’appréciation du bilan et des résultats des établissements, des unités de recherche et des formations.
  • Diversifier les sources de financement des universités.
  •  
  • Sanctuariser le budget de l’enseignement supérieur et de la recherche.
  • Attribuer des moyens publics supplémentaires aux établissements d’enseignement supérieur et de recherche sur des bases contractuelles. Des critères tels que l’ouverture sociale, la qualité de l’insertion professionnelle, les co- financements européens et privés, la performance en recherche, la politique patrimoniale seront pris en compte.
  • Développer les périodes de pré-apprentissage.
  •  
  • Développer l'alternance dans tous les lycées professionnels. Pour que les bacheliers professionnels réussissent dans l'enseignement supérieur, des licences professionnelles seront préparées sur trois ans et en alternance.
  • Inciter les universités à élargir les horaires d’ouverture de leurs bibliothèques, à aménager des plages horaires en soirée durant la semaine, et à étendre progressivement l’ouverture le dimanche.
Jean-Luc MELENCHON
65 ANS • La France insoumise
Santé
prévention

Ce thème n'est pas abordé dans le programme du candidat.

Accès aux soins
  • Prise en charge à 100 % des dépenses d’assurance maladie
  • Supprimer les dépassements d’honoraires des médecins
  • Créer un corps de médecins généralistes fonctionnaires, rémunéréspendant leurs études et salariés dans des centres gérés par l’Etat
Système de santé
  • Mettre en place une Sécurité sociale intégrale en refondant la CSG (contribution sociale généralisée) et l’impôtsur le revenu, en récupérant les aides fiscales dont bénéficient les mutuelleset complémentaires santé au titre des contrats responsables
  • Créer des centres de santé pratiquant le tiers payant
  • Revenir sur la tarification à l’activité (T2A)
  • Engager un plan pluriannuel de recrutement des différents personnels
Vie etudiante/ jeunesse
  • Instaurer le droit de vote dès 16 ans.
  • Créer le service citoyen obligatoire : neuf mois rémunérés au smic et comprenant une formation militaire initiale avec un droit à l’objection de conscience.
  • Augmenter le nombre de places en cité universitaire avec la création de 15 000 logements étudiants régis par le CROUS par an.
  • Mettre en œuvre un plan de rénovation des résidences existantes, avec la mise aux normes écologiques.
  • Créer un véritable service public de l’orientation. Redonner un rôle d’accompagnement et des moyens pour ce faire aux CIO (Centres d’information et d’orientation), notamment en facilitant leur implantation locale.
  • Revaloriser l’ensemble des parcours techniques ou professionnels.

 

 

 

Enseignement supérieur
  • L’université sera gratuite dès la rentrée 2017, prise en charge par l’État. Un doublement du budget de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche en cinq ans est prévu.
  • Un plan pour le logement où la construction de résidences universitaires occupera une grande place avec pour objectif 15 000 mises en chantier de logements sociaux étudiants par an (contre 6 600 par an entre 2012 et 2016).
  • Une allocation d’autonomie de 800 €/mois sur trois ans sous condition de ressources pour les jeunes engagé·e·s dans une formation qualifiante. Les bourses actuelles seront maintenues pour les cursus supérieurs à 3 ans.
  • Après la dissolution des « Communautés d’universités et d’établissements » (ComUE), les universités seront rassemblées dans une seule structure nationale souple et démocratique.
  • L’université aura deux organes délibératifs : le Conseil national de l’ESR (CNESER) et le Conseil national des universités (CNU) seront rénovés et démocratisés.
  • Les étudiant·e·s de l’enseignement professionnel (BTS et DUT) auront vocation à être intégrés dans une licence professionnelle afin de mieux articuler les cursus courts. Cela concernera aussi les étudiants de CPGE qui rejoindront l’université pour obtenir leur licence. À terme, BTS et CPGE ont vocation à passer sous la responsabilité du cadre national de l’Université.
Nathalie ARTHAUD
46 ANS • Lutte ouvrière
Santé
prévention
Accès aux soins
Système de santé
Vie etudiante/ jeunesse
Enseignement supérieur
François ASSELINEAU
59 ANS • Union Populaire Républicaine
Santé
prévention

Ce thème n'est pas abordé dans le programme du candidat.

Accès aux soins

Ce thème n'est pas abordé dans le programme du candidat.

Système de santé

Confirmer solennellement le rôle central de la Sécurité sociale pour assurer la justice

sociale entre les citoyens français.

Arrêter les déremboursements de médicaments imposés par l’Union européenne

Assurer un meilleur remboursement des frais de santé pour tous les Français, notamment les soins oculaires et dentaires.

Réévaluer les salaires du personnel des hôpitaux de l’Assistance publique.

Geler immédiatement le plan de suppression et de regroupement des établissements  hospitaliers (réexamen de tous les projets de fermetures d’hôpitaux et de maternité sur le  territoire national).

Engager des poursuites judiciaires contre les officines et sociétés orchestrant des grandes  peurs collectives à des fins d’extorsion de fonds publics (pseudo-pandémies de grippe aviaire et de grippe porcine par exemple).

Lancer une grande politique publique de médecines douces et alternatives, encadrée par des expertises médicales incontestables, afin d’offrir une médecine moins uniquement dépendante des grands laboratoires pharmaceutiques.

Vie etudiante/ jeunesse
Enseignement supérieur
Jacques CHEMINADE
75 ANS • Solidarité et progrès
Santé
prévention

Les données de santé de la CNAM doivent pouvoir être librement exploitées et les plateformes de services mises systématiquement en place.

Une éducation de la population dans les domaines sanitaire et alimentaire, sous contrôle du ministère de la Santé, doit être organisée en concertation avec les associations de patients, en faisant mesurer les conséquences ultérieures d’une hygiène et d’une alimentation impropres ou défaillantes.

Accès aux soins

Créer une assurance-maladie universelle couvrant l’ensemble des dépenses de santé, en incluant dans la Sécurité sociale la couverture complémentaire aujourd’hui essentiellement assurée par les mutuelles et les assurances.

Rembourser à 100 % les soins dentaires, d'optique et auditifs, après un examen approfondi par la nouvelle agence de Sécurité sociale.

Supprimer le forfait actuel de 18 euros sur les actes médicaux lourds.

Encourager la télémédecine, qui permet une meilleure collaboration entre professionnels sans déplacements coûteux.

Augmenter le nombre de médecins formés en prenant en compte la durée particulièrement longue des formations dans cette profession.

Mettre à contribution les services médicaux de l'armée.

Réorganiser les maisons de santé en y intégrant les maisons de garde.

 

Système de santé

Valoriser le tarif de la consultation chez le généraliste : la fixer à trente euros.

Assurer au médecin une rémunération plus attractive, tout en lui donnant la possibilité de se former et de prêter une attention plus grande à chacun de ses patients, dans ce contexte, le montant perçu par patient pourra varier selon la zone d'exercice du médecin.

La T2A doit être abandonnée, au profit d'une rémunération à la pathologie et à la performance avec une fourchette de flexibilité de 20 % tenant compte des caractères spécifiques du malade.

L'innovation doit être promue, avec  le développement de l'ambulatoire, la multiplication des robots chirurgiens et la recherche sur les biotechnologies.

Mettre en place une consultation de médecine générale auprès de chaque service d’urgences.

Garantir un accueil de proximité. Chaque département français, en métropole comme dans les collectivités territoriales d’outre-mer, doit disposer d’un établissement de référence, doté des mêmes capacités, au centre d’un dispositif diversifié.

Vie etudiante/ jeunesse

Porter l’indemnité de la « Garantie jeunes » à 600 euros par mois.

Ouvrir le RSA aux jeunes de 18 à 25 ans.

Mettre en place une allocation d’études pour tous les étudiants s’élevant à 600 € par mois sur 36 mois, sous conditions de ressources et sous forme d’un capital utilisable tout le long de la vie mais seulement pour financer des études.

Un système de prêt sécurisé de 300 €, à taux zéro, organisé ou garanti par les pouvoirs publics, permettra à l’étudiant de vivre avec une base garantie de 900 € par mois, pour lui permettre d’étudier à plein temps sans devoir trop travailler par ailleurs.

Réorganiser l'apprentissage et l'alternance.

Doubler le financement des programmes Erasmus d’ici 2020.

« Erasmus pro » doit permettre à un million d'apprentis de se former dans un autre pays européen que le leur.

Étendre le droit de vote à 16 ans, car c’est aujourd’hui l’âge auquel on doit devenir citoyen.

Enseignement supérieur

- Universités :

Un semestre de transition doit être prévu entre le lycée et l’enseignement supérieur avec des modules de méthodologie, de soutien et de définition du projet professionnel.

Des passerelles seront créées entre filières et niveaux de formation, notamment entre filières générales et professionnelles.

Une culture de la réflexion scientifique sera réintroduite partout.

La culture « humboldtienne » ou « polytechnique » et la division entre scientifiques et littéraires réduite autant que possible, non par acte d’autorité mais dans la logique de l’épanouissement des connaissances.

Un exécutif stable, un « président », entouré d’une communauté professorale et étudiante, le « parlement ».

2. Grandes écoles

L’intégration des grandes écoles dans les universités pourra se faire progressivement, dans un esprit de « nouvelle frontière ».

 

Nicolas DUPONT-AIGNAN
56 ANS • Debout la France
Santé
prévention
  • Mettre en place un modèle de santé préventifs’appuyant sur les nouvelles technologies et les nouveaux outils de dépistage
  • Rembourser à chaque Français âgé de plus de 40 ans un bilan de santé régulier
  • Dispenser des cours de santé/bien être au collège et sensibiliser aux méfaits de la malbouffenotamment auprès des populations les plus vulnérables
  • Lancer des campagnes de prévention claires sur les dangersen matière alimentaire (lutte contre l’obésité...), en matière de médicamentation(renforcer notamment la pharmacovigilance), dans lesgestes de tous les jours (élimination des matériaux toxique dans les produits de beauté et de ménage...), dans les conduites à risques (tabac, alcool, drogue...).
  • Lutter efficacement contre les zones atypiques où les antennes relais émettent des ondes électromagnétiquesbien supérieures à la moyenne
  • Interdire l'implantation d’antennes-relais à proximité immédiate des lieux hébergeant des personnes fragiles, notamment les écoles.
  • Donner la liberté de choix vaccinaleentre le DT-Polio et l’Hexavalent (et relancer d’urgence la fabrication du vaccin DT-Polio).
  • Préserver la médecine scolaireet revaloriser de 15% le salaire desmédecinsscolaires
Accès aux soins
  • Augmenter le numerus clausus de médecins.
  • Permettre aux médecins s’établissant dans les déserts médicaux de toucher plus de revenus(via des diminutions de cotisations d'Urssaf).
  • Remettre de l’ordre dans l’implantation des maisons de santé afin de s’assurer qu’elles couvrent correctement le territoire et ne créent pas de nouveaux déséquilibres.
  • Organiser et systématiser des consultations avancées de généralistes et spécialistes venant des zones bien dotées vers des zones sous médicalisées.
  • Permettre les délégations de compétences afin que les médecins puissent embaucher des collaborateurs et être les pivots d’équipes médicales.
  • Revoir à la hausse tous les tarifs de remboursements des actes les plus lourds.
  • Améliorer le remboursement des soins dentaires de baseet assurer un taux de prise en charge de la sécurité sociale de 100% pour les prothèses dentairescouplé à une augmentation de la base de remboursement des couronnes dentaires.
  • Rembourser à 100% une paire de lunettestous les 4 ans sur un panel des montures et de verres négociés avec les professionnels de santé et les industriels.
  • Rembourser le montant d’une prothèse auditive tous les 5 ans(sauf diminution importante de l’ouïe) en définissant des prestations standard à coût fixe, négociés avec les professionnels de santé et les industriels.
  • Elargir les conditions d’accès à la CMU pour les plus de 65 ans
Système de santé
  • Réunir des Etats généraux de la santé avec tous les professionnels concernéspour bâtir un régime de Sécurité sociale unique (supprimer le RSI ainsi que l’affiliation obligatoire à une mutuelle d’entreprise pour les salariés).
  • Remettre de l’ordre dans le système de santéet diminuer les dépenses de fonctionnementvia des fusions d’agences et de directions.
  • Supprimer l’aide médicale d’État (AME)et la remplacer par une aide médicale exceptionnelle et provisoire qui ne concernerait que les urgences sanitaires et les maladies chronique.
  • Rétablir à l’hôpital public une gouvernance paritaire entre les directions et les équipes soignantes, avec déconcentration de la gestion permettant l’encouragement collectif et individuel à l’effort.
Vie etudiante/ jeunesse

Offrir un «ticket découverte culturelle» par an à tous les Français à partir de 16 ans. Le ticket donnera droit à 2 options à choisir parmi un billet de cinéma Art et essai, une place de théâtre, une exposition, un concert et une visite d’un monument historique.

Doper l’apprentissage qui offre aux jeunes une formation duale, pratique en entreprise et théorique en école et viser 1 million d’apprentis à la fin du quinquennat.

 Offrir un passage du permis de conduire dans le cadre d’un service national

 Plafonner les frais de scolarité et multiplier les logements étudiants.

 

Exonérer de cotisations les emplois étudiants.

 

 

 

 

Enseignement supérieur
  • Supprimer les schémas régionaux de l’enseignement supérieur créés par la loi Fioraso de juillet 2013 car l’enseignement supérieur est un service public NATIONAL dont la responsabilité doit relever au premier chef de l’Etat et garantir l’égalité républicaine.
  • Démocratiser le mode d’élection des présidents d’université en les faisant élire conjointement par les deux conseils (d’administration et académique.
  • Procéder à des associations d’universités de façon à créer des synergies mais de taille plus raisonnable que celles qui existent, afin d’éviter les usines à gaz contre nature coûteuses et très peu démocratiques que sont les Communautés d’universités et d’établissements (COMUE).
  • Abroger l’article 18 de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (« LRU ») d’août 2007 et restituer à l’Etat la gestion de la masse salariale des fonctionnaires d’Etat affectés  dans les universités.
  • Réaffirmer le principe d’un accès gratuit à l’enseignement supérieur ainsi que la gratuité des concours.
  • Multiplier les bourses sur concours pour les jeunes de milieu modeste en les substituant aux bourses sur simples critères sociaux.
  • Permettre aux étudiants les plus modestes d’espérer accéder par des quotas dans les classes préparatoires, y compris les meilleures.
  • Interdire toute forme de recrutement et/ou de sélection par tirage au sort,totalement contraire aux principes républicains.
  • Limiter le nombre de redoublements autorisés par filière et par année universitaire afin que des étudiants évitent de persévérer dans l’échec.
  • Abroger la disposition de la loi Fioraso prévoyant la «spécialisation progressive» en licence, ce qui, sous prétexte de permettre des réorientations, diffère le moment de la véritable spécialisation des études.
  • Doubler le nombre d’heures de cours sur les deux premières années universitaires, avec une obligation de présence effective.
  • Conditionner le maintien légal des étudiants étrangers en France à leurs résultats.
  • Encourager les bi-­cursus pour les étudiants qui en ont la volonté et la capacité.
  • Repenser les contrats doctoraux et postdoctoraux et les moyens des laboratoires les plus innovants pour éviter la fuite des cerveaux à l’étranger dans un premier temps et attirer dans un second les meilleurs étrangers.
  • Revaloriser les carrières dans l’enseignement supérieur et la recherche pour rattraper le décrochage international de la France en la matière.
  • Repenser le recrutement et la promotion des enseignants-­chercheurs. Il doit se faire au niveau  national via le CNU (Conseil national des Universités) pour empêcher les recrutements clientélistes
  • Garantir que toutes les formations proposées par la voie professionnelle (et uniquement elle) aient de réels débouchés, pour répondre aux besoins de l’économie et pour s’assurer que les jeunes qui les suivront auront un avenir professionnel et ne seront pas «placés là» par défaut.
  • Étendre l’application de la loi du 15 mars 2004 sur le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics aux établissements d’enseignement supérieur publics. La laïcité doit s’appliquer à l’ensemble de l’espace public.
Jean LASSALLE
62 ANS • Résistons!
Santé
prévention

- Réduire la pollution atmosphérique en finançant les travaux d'isolation des particuliers et des immeubles, au-delà des seuls ménages modestes (- 100 M€).

- Évaluer l'efficacité des “médecines alternatives et complémentaires”, leurs bénéfices en termes de prévention (- 2 M€).

- Évaluer et revoir la politique en matière d'addictions. Envisager de classer la consommation de stupéfiants comme simple contravention, non plus comme délit.

Accès aux soins

- Supprimer le numerus clausus à l'entrée des études médicales. Instaurer pour les médecins à l'installation, en sortie d'études (comme en Belgique) un numerus clausus localisé.

-  Arrêter la logique de regroupement des établissements de santé, qui laisse sans maternité des pans entiers de notre territoire.

Système de santé

- Couvrir par la Sécurité Sociale toute la dépense de santé, comme c'est le cas en Alsace Moselle (6 000 M€).

- Nationaliser l'assurance maladie, financée par la CSG, hors accidents du travail et maladies professionnelles (1 000 M€).

- Recruter 80000 aides-soignantes et infirmières supplémentaires (-3 200 M€)

- Dispenser les mineurs de certificat médical pour les sports qui sont par ailleurs au programme des écoles (50 M€)

- Affecter des généralistes aux services d'urgences des hôpitaux.

- Alléger les tâches administratives de suivi que remplissent les soignants, en leur demandant de les auditer (500 M€).

- Confier aux facultés de médecine (non plus aux laboratoires) la formation continue des médecins (200 M€).

- Faciliter par une plate-forme internet le suivi des effets des médicaments, pour que les constats cliniques des praticiens soient pris en compte, comme cela aurait été précieux pour l’acide hyaluronique contre l’arthrose du genou (- 5 M€).

Vie etudiante/ jeunesse

- Rétablir le service national, garçons ou filles, civil ou militaire.

Affecter des jeunes du Service National, formés, à l'entretien des forêts, des cours d'eau, des terres en friche.

Affecter des jeunes du Service National, formés, comme répétiteurs en écoles, collèges.

Mettre à la disposition des communes des équipes de jeunes en Service National pour veiller sur l'état des quartiers, en contact avec les habitants.

 

- Verser une “allocation d’autonomie” aux 17-25 ans en formation, ou envisager un revenu minimum garanti, “universel”.

- Accorder aux jeunes en formation un prêt de 20 000 € à taux zéro (-1 000 M€).

- Financer 300 000 places d'apprentissage de plus, auprès des entreprises (-2 805 M€).

- Proposer à tous l'alternance dès la 4ème, 1 jour / semaine (-6 600 M€).

- Permettre aux lycées, universités… d'accueillir plus de jeunes dans les formations très demandées à la fois par ceux-ci, par les familles, et dans la vie professionnelle.

- Multiplier les chantiers de jeunes Européens, sur 1 mois de vacances, comme mini-Erasmus civiques (- 50 M€).

- Proposer un service civique à l'étranger, en Europe (- 120 M€).

 

Enseignement supérieur


- Étendre les horaires des bibliothèques, lieux de travail personnel (- 50 M€)

- Dissoudre les regroupements forcés d'universités (40 M€)

- Échanger des étudiants entre pays francophones sur le modèle “Erasmus” (- 10 M€)
 

Philippe POUTOU
50 ANS • Nouveau Parti Anticapitaliste
Santé
prévention

Ce thème n'est pas abordé dans le programme du candidat.

Accès aux soins

Défendre et étendre la sécurité sociale.

Elle garantira à chacun la gratuité des soins de santé et des médicaments prescrits et utiles.

Remboursement à 100 % des frais de santé par l’Assurance maladie, assorti du tiers payant intégral (absence de toute avance de frais,) de la suppression des franchises médicales, du forfait hospitalier et de l’interdiction de tout dépassement d’honoraires.

Afin de lutter contre les déserts médicaux, créer 120 000 emplois dans le secteur, permettant de maintenir la présence "d'établissements de proximité, comprenant au moins un service d’urgence, une maternité et un service de chirurgie" et de "créer des centres de santé publics ouverts 24h/24 pour la médecine de proximité".

 

Système de santé

Ce thème n'est pas abordé dans le programme du candidat.

Vie etudiante/ jeunesse

Créer un pré-salaire d’autonomie financé par les cotisations patronales.

Imposer l’interdiction des contrats précaires et des stages obligatoires non rémunérés.

Pour les jeunes en apprentissage, pas de salaire en dessous du SMIC et des vacances comme les jeunes scolarisés.

De véritables services publics de la santé dans les universités avec accès gratuit à la contraception et l’IVG.

 

Enseignement supérieur

Pour des enseignements et des savoirs au service des besoins réels et accessibles à tous : abrogation des lois LRU et Fioraso.

La fin de la présence des patrons dans les conseils d’administration des universités.

La fin de la vidéosurveillance et des vigiles sur les campus universitaires.

 

 

François FILLON
François FILLON
04 mars 1954 (63 ans)
Les Républicains
  • Député de Paris
  • Ex-Premier ministre (2007-2012)
  • Ex-ministre de l'Education nationale (2004-2005)
  • Ex Ministre des Affaires sociales, du Travail et de la Solidarité (2002 – 2004)
Benoît HAMON
Benoît HAMON
26 juin 1967 (49 ans)
Parti socialiste
  • Conseiller régional Ile-de-France depuis 2015
  • Député des Yvelines depuis 2012
  • Ex-Ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche 2014
  • Ex-Ministre délégué à l'Economie sociale et solidaire et à la Consommation ( 2012-2014)
  • Ex-Député européen (2004-2009)
Marine LE PEN
Marine LE PEN
05 août 1968 (48 ans)
FN
  • Députée européenne depuis 2004
  • Conseillère régionale Ile-de-France (2004 – 2010)
  • Conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais puis Hauts-de-France depuis 2010
Emmanuel MACRON
Emmanuel MACRON
21 décembre 1977 (39 ans)
En Marche !
  • Haut fonctionnaire, Ancien banquier d'affaires français.
  • Ancien secrétaire général adjoint de la présidence de la République (2012 -2014)
  • Ancien ministre de l’Économie, de l'Industrie et du Numérique (2014 – 2016)
Jean-Luc MELENCHON
Jean-Luc MELENCHON
19 août 1951 (65 ans)
La France insoumise
  • Député européen depuis 2009
  • Ex-Ministre délégué à l’Enseignement professionnel (2000-2002)
Nathalie ARTHAUD
Nathalie ARTHAUD
23 novembre 1970 (46 ans)
Lutte ouvrière

Nathalie Arthaud, 46 ans, Lutte Ouvrière.

Professeure agrégée d'économie-gestion.

François ASSELINEAU
François ASSELINEAU
14 septembre 1957 (59 ans)
Union Populaire Républicaine

François ASSELINEAU, 59, Union Populaire Républicaine

Jacques CHEMINADE
Jacques CHEMINADE
20 août 1941 (75 ans)
Solidarité et progrès

Ancien  fonctionnaire à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) du Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie. Ancien attaché commercial français à New York, il était en charge de la promotion des biens d'équipement français aux Etats-Unis.
 

Nicolas DUPONT-AIGNAN
Nicolas DUPONT-AIGNAN
07 mars 1961 (56 ans)
Debout la France
  • Député de l’Essonne depuis 1997
Jean LASSALLE
03 mai 1955 (62 ans)
Résistons!

Député de la 4e circonscription des Pyrénées-Atlantiques depuis 2002.

Vice-Président du Conseil Général des Pyrénées Atlantiques de 1991 à 2001

 

 

Philiipe POUTOU
Philippe POUTOU
14 mars 1967 (50 ans)
Nouveau Parti Anticapitaliste